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Le congé de solidarité familiale Le congé de solidarité permet à tout salarié de s’absenter pour assister un proche souffrant d’une pathologie mettant en jeu le pronostic vital. Ce congé se caractérise par : une mise en place rapide, une durée déterminée, l’absence de rémunération pendant la suspension du contrat de travail, sauf dispositions conventionnelles plus favorables.
Quelles sont les conditions pour en bénéficier ? -d’un ascendant ; Aucune autre condition n’est requise pour bénéficier de ce congé, sous réserve de fournir le justificatif médical nécessaire et de respecter la procédure prévue. Le droit au congé de solidarité familiale bénéficie, dans les mêmes conditions, aux salariés ayant été désignés comme personne de confiance au sens de l’article L. 1111-6 du code de la santé publique Quelle est la procédure ? Il adresse également un certificat médical, établi par le médecin traitant de la personne que le salarié souhaite assister, attestant que cette personne souffre d’une pathologie mettant en jeu le pronostic vital ou est en phase avancée ou terminale d’une affection grave et incurable. Ce congé est de droit : il ne peut être ni reporté, ni refusé. En cas d’urgence absolue constatée par écrit par le médecin qui a établi le certificat médical, le congé peut débuter dès réception (ou remise) de la lettre par l’employeur Quelle est la durée du congé ? Avec l’accord de l’employeur, ce congé peut être transformé en période à temps partiel. En outre, ce congé peut, avec l’accord de l’employeur, être fractionné, sans pouvoir dépasser la durée maximale mentionnée ci-dessus. Dans cette hypothèse, le salarié qui souhaitera bénéficier du congé devra avertir son employeur au moins 48 heures avant la date à laquelle il souhaitera prendre chaque période de congé. En cas de fractionnement du congé, la durée minimale de chaque période de congé est de une journée. Lorsque le salarié décide de renouveler son congé (ou son activité à temps partiel), il doit avertir son employeur, par lettre recommandée avec demande d’avis de réception, au moins 15 jours avant le terme initialement prévu. Il prend fin : - au terme des 3 mois ou de son renouvellement ; En tout état de cause, le salarié doit prévenir l’employeur de la date de son retour au moins 3 jours à l’avance. A l’issue du congé, le salarié retrouve son emploi ou un emploi similaire assorti d’une rémunération au moins équivalente. La durée du congé est prise en compte dans la détermination des droits liés à l’ancienneté. Quelle est la protection sociale du bénéficiaire du congé ? Les personnes ayant bénéficié de ces dispositions conservent leurs droits aux prestations en nature et en espèces d’assurance maladie, maternité, invalidité et décès auprès du régime obligatoire dont elles relevaient avant et pendant ce congé, dans les situations suivantes : - Lors de la reprise de leur travail à l’issue du congé ; Les périodes mentionnées ci-dessus pendant lesquelles les bénéficiaires du congé de solidarité familiale conservent leurs droits sont fixées comme suit : - Douze mois à compter de la reprise du travail à l’issue de ce congé ; Ces dispositions s’appliquent sans préjudice des dispositions de l’article L. 161-8 du code de la Sécurité sociale, relatives au maintien des droits. Source : Ministère du travail, maj du 14/01/11 Pour vous conseiller en droit social, des avocats : 75007 - ALBERT ASSOCIES AVOCATS http://www.avocat-immobilier.eu75008 - CABINET MAITRE INVENTAR AVOCAT http://www.avocat-paris.biz78000 - BVK AVOCATS ASSOCIES AVOCAT VERSAILLES 78 http://www.avocat-versailles.com78140 - BVK VELIZY AVOCATS ASSOCIES http://www.avocat-velizy.com Un juriste : 91160 - SAM CONSEIL STRATEGIE ASSISTANCE MANAGEMENT http://www.creation-entreprise-91.com Lien vers HaOui : www.haoui.com Lien vers : historique des newsletters |